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Rédaction

Té, traiteur éthique : L’insertion par la restauration

By Economie, Revue de presse, SociétéNo Comments

Chez TÉ – Traiteur Ethique, l’innovation est culinaire, environnementale… mais aussi et surtout sociale. Son ambition est de proposer des postes à forte valeur ajoutée à des personnes en situation d’insertion professionnelle (commis, serveurs, logisticiens, chauffeurs…).

TÉ – Traiteur Éthique est construit selon un modèle économique qui exclut tout versement de dividendes à des personnes physiques. Lucrativité limitée et capitaux 100% associatifs : le modèle alternatif prouve que l’on peut bâtir et pérenniser une activité économique tout en ayant un fort impact social.

Les résultats sont éloquents : 60 personnes embauchées et formées chaque année, près de 500 personnes embauchées et formées depuis 2001, 79% de sorties dynamiques (sorties qui débouchent sur un emploi ou sur une formation), 54% de sorties durables (sorties qui débouchent sur un emploi durable : CDD, CDI, création d’entreprise…).

Mais aussi un engagement environnemental : une carte qui respecte les saisons et n’inclut aucune espèce menacée, une utilisation raisonnée de la viande (notamment de la viande rouge), des poissons et fruits de mer issus de la pêche durable, une décoration et un art de la table en grande partie issus du commerce équitable, des fruits et légumes en grande partie issus de l’agriculture biologique, un nouveau Laboratoire de production culinaire à la pointe de l’innovation environnementale, des concepts innovants et de nouvelles offres permettant de réduire l’impact environnemental, comme des plateaux repas inspirés des boîtes bento japonaises et qui limitent les déchets à la source.

 

 

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Le journalisme de solutions : une tendance mondiale. Reporters d'Espoirs en conférence à Barcelone le 19 février 2014

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

A l’invitation de l’association espagnole En Positivo, Reporters d’Espoirs interviendra devant les membres du Club des journalistes catalans à Barcelone le mercredi 19 février 2014 à 19h.

Reporters d’Espoirs, qui fête cette année son 10e anniversaire, partagera son expérience de « l’info-solution » et son analyse du paysage médiatique. Elle interviendra sur le thème « Le journalisme de solutions : une tendance mondiale. Nouveau rôle social et nouvelle opportunité pour les professionnels de l’information et de la communication ».

Interviendront :

  • Jorge Dobner, fondateur et éditeur de En Positivo (www.enpositivo.com), Barcelone. Journaliste, éditeur et expert en outils de communication
  • Gilles Vanderpooten, directeur de Reporters d’Espoirs (www.reportersdespoirs.org), Paris. Auteur notamment du livre « Comprometeos » (Engagez-vous !) avec Stéphane Hessel  et de « I have a dream, un nouveau monde se dessine »
  • Enrique San Juan, directeur de Community Internet, The Social Media Company.
    Journaliste, spécialistes des nouvelles technologies et des réseaux sociaux.
  • Pedro Ralda, En Positivo

Avec la collaboration du Col-legi de Periodistes de Catalunya.

Quand ? Mercredi 19 février 2014 à 19h
Où ? Collège des journalistes de Catalogne
Merci de confirmer votre venue par email :  info@enpositivo.com

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PERIDOSISMO En Positivo
Una nueva tendencia mundial

NUEVO ROL SOCIAL Y UNA NUEVA OPORTUNIDAD
PARA LOS PROFESIONALES DE LA COMUNICACIÓN

CON LA PARTICIPACIÓN DE

  • Jorge Dobner Fundador y editor de En Positivo (www.enpositivo.com), Barcelona. Periodista, editor y consultor de medios de comunicación.
  • Gilles Vanderpooten Director de Reporters d¨Espoirs (www.reportersdespoirs.org), Paris. Co-autor con Stephane Hessel de libro « Comprometeos » ( Engagez-vous !).
  • Enrique San Juan Experto en social media y director de Community Internet, The Social Media Company. Periodista, especializado en nuevas tecnologías, redes sociales y con amplia experiencia en Internet.
  • En el mismo acto, tendrá lugar la presentación de la nueva Asociación En Positivo, a cargo de Pedro RaldaCon la colaboración del Col-legi de Periodistes de Catalunya

DÍA. MIÉRCOLES 19 DE FEBRERO DE 2014 / 19 HS LLOC. COLLEGI DE PERIODISTAS DE CATALUNYA
Gracias por confirmar asistencia: info@enpositivo.com

Trees for Cars : quand un SDF développe une application de covoiturage !

By Revue de presse, SociétéNo Comments

Cette histoire, on a l’impression que seule l’Amérique, pays qui a construit sa légende sur les opportunités à saisir et sur la croyance que tout y est toujours possible, peut nous l’offrir. Patrick McColongue est un programmeur informatique de 23 ans qui travaille à Manhattan. Chaque jour, en se rendant au bureau, il croise dans la rue un sans-abri. C’est Leo Grand, que la perte de son emploi en 2011 chez un grand assureur a conduit dans la rue.

Un jour de l’été 2013, le jeune homme prend une décision, s’arrête à hauteur de Leo et lui propose un deal : lui donner 100 dollars immédiatement, ou lui offrir un peu de son temps pour lui apprendre le langage du code informatique. Leo n’hésite pas, et repousse la solution du court-terme : « Avec 100 dollars, je tiendrai quelques jours, une semaine peut-être« . Il veut apprendre. Patrick lui fournit d’abord trois vieux livres sur le sujet, un vieil ordinateur portable de récupération, et reviendra vers lui quand il se sentira prêt.

Les deux hommes commencent alors à se voir une heure par jour, pendant laquelle l’informaticien apprend à son élève à mettre en application tout ce qu’il a lu dans les livres fournis un peu plus tôt. En un mois, les deux compères commencent à travailler sur une application pour smartphone. Les médias américains ont vent de la belle histoire, mais Leo préfère alors garder secrète l’utilité de son application. Il continue à la développer, à raison d’une heure avec Patrick, et de quatre heure par jour pour lui seul. Encore un mois de travail à ce rythme, et sa création est prête à être dévoilée.

Le sans-abri a imaginé l’appli de covoiturage Trees for Cars : si vous êtes à Manhattan et que vous voulez vous rendre dans le Queen’s (un autre quartier de New-York), vous entrez l’adresse de destination, et le programme géolocalise un conducteur proche de vous préalablement inscrit au service et disposé à partager le trajet, tout en calculant pour vous les émissions de CO2 que vous aurez économisées.

L’application s’appelle « Trees for Cars », est disponible sur l’AppStore et GooglePlay, et coûte 99 cents. Une somme qui est évidemment intégralement reversée à Leo Grand, le programmeur de la rue à la sensibilité écologique. Souhaitons-lui d’en sortir le plus rapidement possible. Elle a été téléchargée plus de 5000 fois sur Android et sur l’App store.

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Cassandra, 10 ans, convertit toute sa ville à l'énergie verte

By Environnement, Revue de presseNo Comments

Dans sa petite ville balnéaire de Westerly, à Rhode Island, Cassandra Lin est une star.

Cette petite fille curieuse et engagée a en effet joué un rôle clé dans l’économie locale. Alors que des familles pauvres n’ont pas de fioul pour se chauffer l’hiver et que les restaurateurs jettent chaque année des tonnes d’huile alimentaire usagée, Cassandra s’est interrogée. Pourquoi ne pas transformer l’huile de cuisine en biodiesel ?

Elle convainc alors la mairie d’installer un nouveau conteneur à la déchetterie, avant de s’attaquer aux habitudes locales. Un travail de longue haleine, fait de porte-à-porte chez les restaurateurs, de sensibilisation à la sortie des supermarchés, d’interventions dans les écoles, qui a porté ses fruits !

Aujourd’hui, la loi oblige les commerces locaux qui utilisent ou vendent de l’huile de cuisine à la recycler ! Un projet économique, social et écologique, puisqu’il permet en outre de limiter l’emploi de fioul polluant. Récemment, ce sont les bus scolaires de la ville de Westerly qui se sont mis à rouler avec ce carburant. Cassandra a l’intention d’étendre TGIF (Turning Grease into Fuel) à d’autres villes de la région et écrit même au Huffington Post pour plaider la cause de ce projet.

« Cassandra et son groupe nous ont ridiculisés ! Tout le monde disait que c’était impossible, trop cher, trop compliqué. Et cette bande de gamins l’a fait sans problème ! » Un homme politique local.

Elle a ainsi pu récupérer près de 80 000 litres d’huiles usagés et aider près de 210 familles.

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Enquête sur les Médias : les Français en quête d'informations constructives !

By Revue de presseNo Comments

Un message aux médias, l’édito de François Ernenwein

Aujourd’hui, l’information sur les médias prend un tour souvent dramatique. Elle se concentre beaucoup sur les évolutions économiques du secteur et sur la formidable adaptation des télévisions, radios, magazines et journaux à la nouvelle donne technologique et à la multiplication des supports. Elle décrit un monde très chahuté, à la fois combatif mais aussi en proie à de profondes mutations. Ces récits parlent d’une part essentielle de la vie des rédactions. Mais ils occultent un peu ce qui fait la richesse de l’activité médiatique : le lien étroit tissé avec des téléspectateurs, des auditeurs, des lecteurs et des internautes.

Le baromètre annuel que La Croix propose depuis plus de vingt ans permet de faire un point utile. Il offre, année après année, une photographie de l’état de l’opinion sur l’information qui leur est proposée, une évaluation de la confiance accordée aux médias. L’intérêt pour les nouvelles se révèle stable. Mais, questionnés à l’approche des rendez-vous électoraux de 2014, les Français, à une nette majorité, comptent beaucoup sur les journalistes pour les informer sur les enjeux des scrutins à venir. Aliments du débat démocratique, les médias doivent évidemment remplir là une fonction pédagogique. C’est en honorant le mieux possible cette demande qu’ils parviendront à corriger des doutes constants, toujours élevés dans l’opinion, sur leur indépendance par rapport aux pouvoirs politiques ou économiques.

Cette ambition, tenter de réduire les incertitudes, première exigence pour les médias, se double d’une autre tout aussi importante : cesser de proposer une vision sombre du monde en ne confondant pas distance critique et sinistrose. Les consommateurs d’information le disent nettement dans ce sondage. Ils souhaitent aussi trouver dans les médias des raisons d’espérer, d’avoir confiance en l’avenir. Ce qui signifie par exemple, pour les journalistes, savoir se montrer plus constructifs.

Face aux défis économiques, ce baromètre n’apporte pas (ce n’est ni son sujet, ni son objet) des réponses toutes faites. Mais il indique des pistes bien utiles pour les journalistes. La sortie par le haut se trouve, à l’évidence, dans la qualité de l’information délivrée.

Intéressées par l’actualité, en quête de repères pédagogiques, les personnes interrogées pour La Croix par TNS Sofres diversifient leurs sources d’information. Las du pessimisme ambiant, les Français souhaitent en outre entendre ou lire davantage de « bonnes nouvelles », constructives et porteuses de sens.

L’opinion sur la façon dont les médias ont restitué l’information progresse sensiblement. La presse, qui enregistre le plus fort regain de confiance (à 55 %, + 6 %), franchit à nouveau la barre des 50 % et supplante la télévision (50 %, + 2 %). La radio reste (à 58 %, + 4 %) le média auquel les Français font le plus confiance. Loin derrière, le Web améliore son image, 37 % des sondés jugeant (comme en 2012) que les choses se sont passées « vraiment ou à peu près comme Internet le montre ». Curieusement, les 25-49 ans (42 %) lui accordent plus de crédibilité que les 18-25 ans (38 %). Le taux de confiance dans Internet atteint jusqu’à 45 % pour ceux qui déclarent avoir comme mode d’information principal « les sites d’information des grands titres ».

 

confiance

 

Pour la première fois, les Français ont été interrogés sur la tonalité du traitement de l’information dans les médias. Le verdict est sans appel ou presque : 61 % déclarent que la presse « fait trop de place aux mauvaises nouvelles ». Et si 6 % seulement estiment que les bonnes nouvelles ont trop de place ! La Croix ne peut que se féliciter de ce résultat, elle qui essaie, encouragée par ses lecteurs, de faire droit dans ses colonnes aux initiatives positives…

 

bonnesnouvelles
L’article complet sur le site de La Croix ICI

Mobil'douche redonne de la dignité aux Sans Abris

By Revue de presse, SociétéNo Comments

De Tornado à la Batmobile, en passant par l’Aston Martin, chaque héros a sa monture. Ranzika Faid, elle, a la « Mobil’douche ».

Garé devant un grand portail bleu qui cache un petit pavillon des Hauts-de-Seine, le camping-car, acheté sur LeBonCoin.fr pour 20 000 euros, attend sa sortie hebdomadaire.

Depuis un an, la quadragénaire et les bénévoles de l’association Mobil’douche partent tous les dimanches soirs à la rencontre des SDF du Sud parisien afin de leur proposer des services sanitaires mobiles. Douches, savons, vêtements, rasoirs, déodorants, parfums… tout est prévu pour redonner aux habitants de la rue une part de leur dignité.

La jeune femme est alors à son bureau de la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques), au ministère du Travail, lorsque l’idée lui vient de rendre l’hygiène mobile. Enfant battue, Ranzika a connu la rue et la pauvreté dès sa naissance :  » On était des enfants sales, on ne mangeait pas à notre faim. Je faisais les poubelles et je mangeais les chewing-gums que je ramassais par terre. « 

Une nuit, alors qu’elle n’a que 6 ans, elle fuit ce père frappeur aidée par l’une de ses aînées. La petite fille est aussitôt placée, avec trois de ses sœurs, à la Ddass (Direction départementale des Affaires sanitaires et sociales) de Corrèze : « C’était un bonheur ! C’est en partie grâce à eux que je me suis reconstruite. Je suis le fruit de la collectivité et du système social»

Il aura fallu deux ans et demi à la bénévole pour recueillir suffisamment de fonds pour acheter puis aménager le Mobil’douche ainsi que pour payer l’assurance (1 200 euros), le gazole (150 euros par mois), et les 230 litres d’eau du réservoir. Le coût d’une douche est estimé entre 17 et 19 euros : « Il y a un an, heure à laquelle François Hollande devenait président de la République, Jo, SDF, prenait la première douche de Mobil’douche à place d’Italie. Je me souviens qu’il me criait alors qu’il était encore en train de se laver : “Alors c’est quoi les résultats ?” ».

A l’intérieur du Mobil’douche, un salon où les personnes accueillies boivent un café, grignotent et discutent a été aménagé. A l’arrière, une partie complètement privatisée avec deux toilettes, deux douches (dont une accessible aux fauteuils roulants) et de la musique.

« J’ai vu les conséquences de l’effet Mobil’douche sur le terrain. Ça a non seulement permis à cinq hommes de garder leur emploi, mais aussi à deux autres d’être tellement heureux qu’ils ont décidé, après s’être douchés, de nettoyer entièrement leur camp. »

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Move for hunger, les déménageurs roulent contre la faim

By Economie, Revue de presse, SociétéOne Comment

Lorsque l’on pense à « la faim », on a en tête l’image d’un enfant du tiers-monde, voire d’une file de sans-abri devant la soupe populaire. Mais rarement celle d’une famille occidentale touchée par la précarité. Pourtant, dans un pays supposé riche et prospère comme les Etats-Unis, 50 millions de personnes peinent à se nourrir, soit 1 habitant sur 6. Dans le même temps, 100 kilos de nourriture y sont gaspillés par an et par habitant.

Notamment au cours des déménagements, lorsque l’on se débarrasse à la hâte de produits encore consommables. Voila ce qui a conduit Adam Lowy à fonder Move For Hunger dans son New Jersey natal. Enfant d’une famille propriétaire d’une entreprise de déménagement depuis 90 ans, il a eu l’idée de récupérer la nourriture abandonnée lors des changements de domiciles pour nourrir les familles en difficulté. Durant l’été 2009, il réquisitionne un camion de la société familiale et s’en va collecter le contenu de placards et frigos, qu’il achemine ensuite vers les banques alimentaires locales.

Le concept a vite franchi les frontières du New Jersey : 556 entreprises de déménagement, plus de 190 professionnels de l’immobilier et des dizaines de banques alimentaires participent aujourd’hui à la collecte des excédents alimentaires des Américains. Près de 1130 tonnes de nourriture ont ainsi été récoltées dans 47 États en 4 ans (2009-2013). Move for Hunger a déjà organisé en parallèle 175 opérations de collecte et 5600 déménagements à travers les Etats-Unis.

Avant de déménager, il suffit de s’inscrire sur le site moveforhunger.org pour voir le camion du déménageur le plus proche s’arrêter devant chez soi.  L’affluence des ces événements reflète la notoriété croissante de l’association, qui collectionne les prix et dinstinctions depuis 2010. Son créateur a même intégré la branche new yorkaise de la très en vogue Global Shappers Community, un réseau mondial de hubs « développés et dirigés par des jeunes au potentiel exceptionnel ».

« Ravi » de faire partie de ce gotha, Adam Lowy entend y contribuer avec cette maxime : « quelque soit le problème mondial contre lequel nous voulons lutter, nous avons besoin de partager des idées et de collaborer. »

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Fenugreen, une feuille recyclable pour mieux conserver les fruits et légumes.

By Environnement, Revue de presse2 Comments

Tout a commencé en Inde. Après que Kavita Shukla a bu un verre d’eau du robinet (erreur de débutante), sa grand-mère lui administre une décoction à base d’épices et de plantes afin d’éviter qu’elle ne tombe malade. C’est alors qu’elle décide d’exploiter les propriétés de ce fameux remède de grand-mère et, après des années de recherches et de développement, elle découvre que c’est un moyen remarquablement efficace pour garder la nourriture fraîche.

En 2010, elle fonde Fenugreenet commence à commercialiser son FreshPaper sur les foires-expositions et les marchés. Le concept ? Une simple feuille de papier recyclable, bourrée de principes actifs. Il suffit d’envelopper ses fruits et légumes dedans pour augmenter leur durée de conservation de 2 à 4 jours ! Avec sa petite feuille de papier, Fenugreen s’attaque au gaspillage alimentaire (soulignons qu’environs 25% de la production est perdue entre le producteur et le consommateur) en permettant aux nécessiteux n’ayant pas de moyens de réfrigération efficaces ainsi qu’aux banques alimentaires de disposer de produits frais et sains.

Kavita est titulaire de deux brevets (plus quatre en cours) et a reçu plusieurs distinctions internationales y compris la reconnaissance de la Fondation Lemelson – MIT, l’Initiative des femmes Cartier, l’Institut Davidson, le consulat de Suisse et le ministère français des Affaires étrangères. Elle a également été intronisée au National Gallery des jeunes inventeurs de l’Amérique. En 2011, Fenugreen a été reconnue comme l’une des jeunes entreprises les plus innovantes dans le monde au Grand Prix de la Startup Open Competition de la Fondation Kauffman.

Freshpaper est actuellement utilisé dans 35 pays dans le monde.

« Miracle Man » : un indien construit une route de 100 km pour des paysans désemparés avec le crowdfunding

By Revue de presse, SociétéOne Comment

Armstrong Pame est surnommé « Miracle Man ». Emu du sort des paysans de Tousem, un des districts les plus reculés d’Inde, ce fonctionnaire de 28 ans a réalisé un véritable exploit. Grâce à une opération de crowdfunding organisée sur Facebook et aux efforts de bénévoles locaux, il a fait construire 100 km de route pour désenclaver la région et offrir un développement économique aux habitants. Baptisée « Route du Peuple », l’axe est ouvert à la circulation depuis février 2013. 

Cette route, ils l’attendaient depuis près d’un demi-siècle. Les habitants de Tousem, district reculé de la région du Manipur située à l’extrême est de l’Inde, n’osaient plus y croire. Faute de ressources et par manque de volonté, les autorités manquaient à leur promesse vieille de 40 ans. A son arrivée dans la région, Armstrong Pame désormais surnommé « Miracle Man » s’est ému de leur sort.

« En 2012, je suis devenu sous-préfet du Tousem et voyageais dans de nombreux villages. J’ai vu comment les gens portaient pendant des heures des sacs de riz sur leur dos et d’autres personnes invalides étaient transportées sur des civières de fortune faute de voie routière. Ces villageois m’ont dit n’avoir qu’un seul désir : une route » confiait Armstrong Pame à nos confrères de IANS. C’est le déclic.

Le gouvernement ne peut financer le projet. Il faut donc chercher l’argent ailleurs. « On pensait que j’étais fou, mais j’étais déterminé » se souvient-il. C’est alors qu’en août dernier, Armstrong lance via un groupe Facebook une opération de crowdfunding. Famille, amis mettent la main au porte-monnaie. Rapidement, l’opération gagne en aura, les gens contribuent en nombre et parfois de très loin.

Fort de ce premier succès, Armstong Pame convainc ensuite les entrepreneurs locaux de lui prêter engins de terrassement et autres rouleaux compresseurs. C’est au tour des villageois de la région d’apporter leur soutien au projet. Aux commandes de véhicules de chantier et équipés des outils nécessaires, plus de 150 personnes ont ainsi pendant 7 mois tracé, ouvert, et bâti la route. Grâce à cette opération bénévole de grande envergure, les 100 km de voie n’ont pas coûté un seul dollar de main d’œuvre.

Au total, plus de 56.000 euros ont été récoltés en provenance de 25 pays différents.

Les 100 km de routes ont été construits en 8 mois.

Source : http://www.courantpositif.fr/

Réseaux partenaires

By L'actu de Reporters d'Espoirs, Les opérations médias, Partenaires associationsNo Comments

Leurs activités sont en résonance avec la démarche Reporters d’Espoirs.
Ensemble nous avons le projet de porter les acteurs de demain.

  Cartooning for peace est avant tout une association créée par Kofi Annan et Plantu en 2006. Cette association compte cent huit dessinateurs de quarante-deux nationalités différentes. Le dessin est un moyen d’expression universel. Par ce biais, elle favorise le dialogue et abat les frontières. Selon Plantu: «Là où il y a des murs de séparation, des murs d’incompréhension, il y aura toujours des dessinateurs pour les fissurer…»http://www.cartooningforpeace.org/
  Fondé en 1976, le Gret est une association sans but lucratif, regroupant des professionnels du développement solidaire. Il soutient des processus de développement durable, en milieux urbain et rural, en s’appuyant sur l’équité sociale, la promotion économique et le respect de l’environnement. http://www.gret.org/
  IMS – Entreprendre pour la Cité – fédère un réseau de 200 entreprises qu’elle accompagne dans leur démarche d’engagement sociétal : l’association les aide à développer des initiatives favorisant la cohésion et l’équité sociale sur les territoires où elles sont implantées (promotion de la diversité, partenariats solidaires, soutien au développement socio-économique local…).
Depuis 2005, l’IMS héberge également le Secrétariat général de la Charte de la diversité, initiative qui compte aujourd’hui 2400 entreprises signataires. www.imsentreprendre.com

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L’Institut pour l’Histoire et la Mémoire des Catastrophes (IHMEC) veut mettre  « la mémoire de chacun au service de la résilience de tous ». Il vise à mieux faire connaître les catastrophes du passé, mais aussi à médiatiser les initiatives positives qui ont permis à certains d’y faire face. Son objectif est de constituer un support pour des démarches d’éducation qui participent à la construction d’une résilience collective basée sur quatre piliers : mieux anticiper, mieux faire face, mieux se reconstruire ensemble et mieux gérer collectivement les séquelles physiques et psychologiques inévitables. Son but est de donner envie d’agir de manière adaptée et solidaire dans toutes les situations de catastrophes. http://memoiredescatastrophes.org/

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 La Prospective. Le Cercle des Entrepreneurs du Futur, créé en 2003 et animé par le professeur Michel Godet, a pour principal objectif de penser et d’agir autrement en contribuant à la société de la connaissance, en soutenant l’entrepreneuriat ainsi que les initiatives locales de développement, et en mutualisant les bonnes pratiques et les échanges d’expérience entre ses membres. Depuis sa création, il a ainsi engagé les actions suivantes : – la diffusion gratuite, dans le monde entier et en trois langues, des méthodes de prospective stratégique. –

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le lancement du Grand prix des bonnes nouvelles des territoires

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– organisation des « Mercredi de l’impertinence » autour des thèmes du Grand Prix. http://www.laprospective.fr

  Les Espoirs du Management identifient, valorisent et récompensent, partout en France, dans les entreprises et les administrations, des initiatives managériales créatrices de richesse tant pour l’entreprise que pour les collaborateurs. Depuis 2006, ce Trophée est devenu une référence auprès de nombreux managers français et prévoient de s’exporter en Europe et en Asie. http://edm.squarespace.com

 

Le Printemps des entrepreneurs est un évènement initié par le MEDEF Lyon-Rhône.  Dès la 1ère édition, il s’est imposé comme l’événement incontournable pour les chefs d’entreprise de la métropole lyonnaise. Des débats pertinents sont lancés pour démontrer que les entreprises et les entrepreneurs inventent de nouvelles échelles de croissance et conçoivent les règles d’une compétitivité plus équitable: chefs d’entreprise, sportifs, universitaires…, un salon de la compétitivité très fréquenté, des discussions informelles entre tous les participants témoignent de la réussite de l’événement. http://www.printempsdesentrepreneurs.fr/