Ecouter le podcast : La France des solutions – 13/07/19
Ecouter le podcast : La France des solutions – 13/07/19
Les innovations sont à l’honneur du 14 au 20 octobre 2019 à l’occasion de « La France des solutions ». Cette semaine doit mettre en avant les initiatives citoyennes et solidaires dans le pays. A Bordeaux (Gironde), Franck Wallet a créé une machine révolutionnaire, le « crumbler ». Elle broie le pain invendu et permet aux boulangers de le recycler en une farine réutilisable par la suite.
Un restaurant solidaire a vu le jour à Paris. Le Mam’Ayoka emploie…
Lire la suite de l’article : « La France des solutions » : des initiatives citoyennes efficaces et novatrices
« La Gazette des communes » a choisi de s’associer à la 5e édition de « La France des solutions », du 14 au 20 octobre 2019. Une initiative portée par Reporters d’espoirs. Aujourd’hui : plusieurs départements se sont dotés de plateformes numériques destinées aux allocataires du RSA et aux entreprises, notamment les plus petites. Ces plateformes mettent en relation les personnes cherchant un emploi et les recruteurs. Alors que le nombre de bénéficiaires du revenu de solidarité active ne baisse pas, il existe toujours des emplois non pourvus dans les métiers en tension.
> Lire la suite de l’article : Quand des employeurs et des bénéficiaires du RSA sont connectés, ça « matche »
Sur le bureau du Dr Steven Laureys, au 5e étage du centre hospitalier universitaire de Liège, une cervelle trône au milieu d’une assiette. « C’est le cerveau de Matthieu Ricard ! » lance le neurologue belge, en saisissant la reproduction en 3D de l’encéphale du moine bouddhiste, souvenir d’une récente collaboration.
Depuis une vingtaine d’années, Matthieu Ricard quitte régulièrement son ermitage népalais pour participer à des études scientifiques à travers le monde en tant que chercheur et cobaye. L’objectif …
> Lire la suite de l’article : QUAND LA MÉDITATION S’INVITE À L’HÔPITAL – Le 1
RHÔNE. La nuit commence à tomber sur le village de Chaussan, au pied des monts du Lyonnais. Dominique Viannay remonte le chemin qui mène à l’un de ses champs. Ce soir, on annonce des températures très basses, il faut bâcher les scaroles avant qu’elles ne gèlent. À 55 ans, le maraîcher est propriétaire d’une petite exploitation de trois hectares. Il cultive avec l’aide de Françoise, sa femme, et de Nicole, leur salariée, une dizaine de variétés de légumes et de plantes, des carottes aux pommes de terre, en passant par les épinards, les oignons blancs, les bettes, les petits pois, les haricots cocos, les herbes aromatiques et la verveine. Dominique ôte soudainement la main de sa poche. « Regardez, là-haut, dit-il en pointant du doigt une buse surgissant de derrière une colline sur un ciel nuageux. C’est une collègue de travail ! »
> Lire la suite de l’article : QUARANTE ANS DE VENTE DIRECTE – Le 1
Que recouvre l’idée d’intelligence artificielle (IA) ?
L’intelligence artificielle est une dénomination à la fois floue et évolutive. Si Alan Turing est souvent considéré comme le père de l’IA, le terme n’apparaît qu’en 1956, deux ans après sa mort, avec les programmes de recherche des informaticiens John McCarthy et Marvin Lee Minsky. À l’époque, le projet d’intelligence artificielle était de reproduire, ou d’imiter, en termes algorithmiques, le fonctionnement de la pensée humaine. Avec le temps, ce projet a évolué de façon considérable, et l’enjeu n’a plus été de reproduire l’intelligence humaine – problème d’ailleurs éminemment plus complexe que ce qu’on pouvait imaginer dans les années 1950 –, mais de répondre à des soucis d’usage et d’efficacité. Aujourd’hui…
> Lire la suite de l’article : « LA CONCURRENCE ENTRE L’HOMME ET L’IA N’A PAS VRAIMENT DE SENS » – Le 1
PAR STÉPHANE DINARD
Éleveur bio de bovins et de cochons en Dordogne, il a fondé en 2015 le collectif « Quand l’abattoir vient à la ferme » avec Jocelyne Porcher, directrice de recherche à l’INRA.
Pour moi, l’élevage industriel est la première des maltraitances. Les animaux ne sont pas faits pour vivre enfermés dans des cages ou des boxes, ni pour manger uniquement de la farine ! Une poule a besoin de gratter le sol, un cochon de le fouiller avec son groin. C’est inscrit en eux. Quant aux vaches, l’herbe est leur alimentation de base.
Ma responsabilité consiste à apporter à mes animaux tout ce dont ils ont besoin. J’élève des bovins de races rustiques. Chacun a son caractère, certains ont des noms… Ils se nourrissent d’herbe, sauf l’hiver, et passent toute l’année dehors, avec un accès libre à l’étable. Je possède également une quarantaine de cochons, élevés en plein air. Je passe du temps avec mes animaux tous les jours, pour vérifier que tout se passe bien.
Le choix que j’ai fait pour l’abattage correspond à ce même souci de bien-être…
> Lire la suite de l’article : JE PRATIQUE L’ABATTAGE A LA FERME – Le 1
ENTRETIEN AVEC RUGTER BERGMAN Historien. À seulement 29 ans, cet auteur néerlandais a rencontré un succès international avec son essai Utopies réalistes (Seuil, 2017), qui plaide entre autres pour l’application d’un revenu universel, la semaine de quinze heures de travail ou l’ouverture des frontières
> Lire la suite de l’article : « L’UTOPIE, IL FAUT Y CROIRE POUR QU’ELLE ADVIENNE » – Le 1
En ces premiers frissons d’automne, voilà l’assiette réconfortante dont on rêvait : sur une généreuse tranche de potimarron, entre semoule, noisettes, épinards et cébette rôtie, explose la caresse d’un œuf parfait. On se délecte aussi de quelques moules crémées et pommes de terre grenailles sur un lit de chou rouge confit. Le tout suivi de poires pochées à l’hibiscus et riz au lait. Avec en bonus une addition tout aussi douce : 19 euros l’entrée-plat-dessert
> Lire la suite de l’article : Gastronomique et pas cher, ce bistrot emploie et forme des réfugiés
« La Gazette des communes » a choisi de s’associer à la 5e édition de « La France des solutions », du 14 au 20 octobre 2019. Une initiative portée par Reporters d’espoirs. Aujourd’hui : Vaulx-en-Velin qui conduit depuis 2014 un plan contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les autres discriminations, inscrit dans le contrat de ville. Dans le cadre de ce plan, les porteurs de projets sont des institutions et des associations nationales ou régionales, mais aussi des petites associations et collectifs. Complétant les partenariats avec les institutions signataires du plan, la ville lance un appel à projets annuel pour soutenir des actions proposées et portées par les habitants.
> Lire la suite de l’article : Contre les discriminations, un plan local et participatif porte ses fruits