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Rédaction

Mamy factory, un tricot éthique et du lien social

By Economie, Revue de presse, SociétéNo Comments

Brassière rayée pour Léon, gilet vieux rose pour Joséphine. Dans une maison de Saint-Ouen, ces deux bébés posent pour la collection été de « Mamy Factory« , une jeune marque de vêtements pour enfants tricotés main par des grand-mères qui grâce à leur passion se sentent « utiles » et améliorent leur quotidien.
C’est « en observant le nombre croissant de seniors (18% de la population française, selon l’Insee), l’attrait des consommateurs pour les produits faits main et la mode enfant », que Stéphanie Leone, 36 ans, a lancé sa société il y a un peu plus d’un an.
« Après des études de commerce orientées marketing et nouvelles technologies du web, j’en avais marre de travailler sur de l’immatériel. Je cherchais quelque chose de concret« , explique à l’AFP la jeune femme, épaulée bénévolement par ses amies, mamans des enfants « modèles » photographiés pour les collections, dont Annabelle, qui a transformé son salon en espace de « shooting ». À ses côtés aussi Roxana Barbor, sa modéliste, et Élisabeth Posso, styliste freelance. « Je voulais créer une marque qui soit un lien entre plusieurs univers, la mode, le savoir-faire traditionnel et la modernité », ajoute-t-elle, en dépliant gilets, robes et pulls en coton, aux précieux boutons de buis et de nacre, sa dernière collection 0-5 ans.
« Beaucoup de femmes à la retraite ont envie de participer à un projet, de se rendre utiles. Les rapports sont simples, elles n’ont rien à prouver et ce concept fait du bien, car il change les rapports habituels du monde du travail complexifiés à outrance », souligne Stéphanie qui dit avoir reçu plus de 2.500 candidatures spontanées de mamies âgées de 60 à 90 ans.

Depuis que les ventes ont commencé en septembre, « les signaux sont bons », dit Stéphanie qui ouvrira prochainement une boutique-showroom en dur dans le 17e arrondissement de Paris où ses grand-mères parisiennes pourront se réunir pour tricoter.
Plus d’informations sur le site ICI

Grand Final du Tour des Régions de l'entrepreneuriat social (Mouves)

By L'actu de Reporters d'EspoirsNo Comments

Le Mouves organise son Grand Final du Tour des Régions de l’entrepreneuriat social le jeudi 30 mai 2013 à l’Espace Pierre Cardin, Paris 8e :

  1. Une matinée dédiée aux dirigeantes et dirigeants d’entreprises sociales et leur problématiques d’entrepreneurs
  2. Une après-midi grand public gratuite pour découvrir ce qui se cache derrière l’entrepreneuriat social et se laisser surprendre
  3. Une grande conférence pour débuter la soirée avec des invités de prestige
  4. Une grande fête pour clore la journée !

Découvrez le programme détaillé ICI

Le Tour des régions de l’entrepreneuriat social

Aprés 7 étapes dans 7 régions  pour aller à la rencontre d’entrepreneurs qui font bouger la France, qui réussissent, et qui secouent l’économie française, le Final est enfin là ! Des personnes capables de répondre aux problématiques sociales, environnementales ou économiques réputées insolubles, de créer des emplois sur des territoires fragilisés, d’inventer de nouveaux modèles qui permettront de sortir de la crise par le haut.

Ainsi, le Grand final du Tour des régions de l’entrepreneuriat social n’est que l’amorce d’une grande réinvention. Un renouveau provoqué par d’innombrables innovations à travers la France, l’Europe et le Monde en matière managériale, sociale, ou technologique.

Des initiatives que le Mouves révèlera aux participants à travers un programme qui repousse les frontières. Après une matinée réservée aux entrepreneurs sociaux, l’après-midi offrira un panorama de l’entrepreneuriat social en régions, au niveau européen et mondial. Les participants découvriront ensuite comment l’innovation sociale peut se propager à travers les technologies et dans les modes d’organisation des entreprises « classiques ».

S’inscrire gratuitement ICI

L'association Rejoué donne une 2ème vie à des jouets

By Revue de presse, SociétéNo Comments
Des dizaines de Barbie, des Lego à la pelle, des ribambelles de doudous, tous voués à l’abandon, ressuscitent chaque jour ici. Et la visite de cet atelier, installé à Paris (14e), pourrait réveiller la part d’enfance des plus endurcis.
Mais le travail de Rejoué est très sérieux. Cette association permet à des personnes en insertion de renouer avec le monde du travail tout en créant une filière de recyclage.
Claire Tournefier était bénévole à la Croix-Rouge quand elle a eu l’idée de cette initiative : « On nous donnait des tas de jouets, mais on ne savait pas quoi en faire. »
En mars 2012, avec Antoinette Guhl, alors consultante en développement durable, elles ouvrent cet atelier pour redonner vie à ces jouets.
Les objets trop abîmés ou non conformes aux normes européennes (obligatoires pour vendre des jouets) sont écartés et envoyés dans des filières de recyclage, ou parfois détournés par des artistes. Pour les autres (environ 70 %), le grand nettoyage commence. « Avec des produits écolo », souligne la fondatrice. Le garage en plastique fait un séjour à 60 °C dans le lave-vaisselle pour tuer les microbes.
Le déguisement de Spider-Man passe au lave-linge. On tente de compléter les jeux de société. Pas si simple ! « Il faut comprendre la règle du jeu pour vérifier les pièces manquantes, sans y passer trop de temps », explique Aissatou, salariée de 22 ans.
Le tout est vendu entre 50 et 80 % moins cher que le neuf à des ludothèques, des crèches, dans des épiceries sociales… Et dans la boutique de Rejoué, qui ouvre fin février à côté de l’atelier.

Douze personnes, âgées de 21 à 59 ans, sont embauchées pour un an. Un chef d’atelier les encadre et une conseillère en insertion professionnelle résout avec elles les problèmes de logement, de dettes, de santé… Une trentaine de bénévoles complètent cet atelier du Père Noël version récup. Rejoué organise des collectes dans des écoles ou des entreprises. « Nous avons récupéré 7 tonnes de jouets en un an et nous visons 20 tonnes pour 2013 », précise Claire Tournefier.

Plus d’informations ICI

1083, jeans et sneakers : le Made in France à l'honneur

By Economie, Revue de presse2 Comments

Savez-vous qu’un jeans parcourt jusqu’à 65.000 km lors de sa fabrication, alors que 1.083 km seulement séparent les deux villes les plus éloignées de l’hexagone ? (Menton au sud-est, et Porspoder un petit village breton).

A l’heure où le 100 % Français est en plein boom, il y a encore des jeunes entrepreneurs qui y croient et qui se lancent dans des projets très intéressants. Thomas HURIEZ avec sa marque 1083 croit au 100 % français dans le textile.

En produisant local, le coût des matières premières et de la main-d’œuvre est plus élevé. Mais en réduisant les intermédiaires, le prix de vente est identique : « 89 € pour une paire de jeans, à peu près comme un Levi’s. »

Cette remise en cause de la filière « classique » n’a pas été réalisée sans difficulté. « Racheter une machine, ça ne pose pas de problème, mais former toute une génération à des métiers oubliés, ce n’est pas possible. Or la France ne possède plus certains savoir-faire », précise Thomas Huriez.

Alors il a fallu se débrouiller : si le filage se fait en Italie – proche de Romans – le tissu Denim est acheté dans la Loire, seul endroit où l’on peut encore en trouver en France. Quant à l’usine d’assemblage, elle est à Marseille.

Pour lancer sa marque, Thomas Huriez a cherché un moyen de se financer de manière originale : le « crowdfunding », ou financement par la foule. En mars, il a ouvert sa page sur le site français de financement participatif Ulule. Le site, les réseaux sociaux et le bouche-à-oreille permettent une collecte de dons au plus près de l’acheteur potentiel.

Ainsi, jusqu’à la fin mai, les internautes peuvent soutenir le projet sur Ulule. Ils s’engagent (en s’inscrivant, mais sans avancer d’argent) à acheter un produit au prix de 89 € pour le jean, de 99 € pour une paire de sneakers, ou les deux pour 188 €, qu’ils recevront ensuite sans frais de port et en avant-première.

« Nous avions besoin de 30 000 € pour couvrir les dépenses du premier stock. Impossible de demander une telle somme à une banque, surtout pour des stocks de marchandise… Il nous fallait avoir 200 précommandes pour financer l’ensemble des matières premières. »

Objectif atteint

Et même dépassé, puisque lundi 13 mai, l’entreprise avait engrangé 313 précommandes. Thomas Huriez espère arriver à 350 précommandes afin de payer par ce biais la main-d’œuvre. « J’espère aller le plus loin possible dans les précommandes. Mais pas jusqu’à 1 083 ! » S’il atteint ce chiffre fétiche, il devra relier Porspoder à Menton à vélo. « Je m’y suis engagé ! »

Plus d’informations sur le site de 1083

Ecovative : les champignons, l'alternative aux produits à base de pétrole

By EnvironnementNo Comments
Enjeux et objectifs: 
Les produits Ecoactive sont entièrement compostables et représentent une alternative à des produits conçus à base de pétrole tels que les mousses de plastique.
Les mycéliums, cultivés à partir de sous-produits agricoles, créent un réseau de filaments intimement liés, tels une colle naturelle, ils prennent ainsi la forme désirée. Eben Bayer et Gavin McIntyre, les co-fondateurs d’Ecovative Design, ont trouvé leur source d’inspiration en regardant des champignons pousser sur des copeaux de bois !
De cette observation est née une nouvelle méthode de production des matériaux susceptibles de remplacer certains plastiques expansés fabriqués à partir de pétrole ou panneaux de particules réalisés à partir de formaldéhyde cancérigène. La matière première utilisée est d’origine agricole. La conception repose sur l’utilisation de plantes ou de parties de plantes impropres à la consommation et ayant par conséquent une très faible valeur économique. Après avoir été nettoyée, cette matière première sert de substrat au mycélium qui la digère, formant entre 5 à 7 jours un réseau de filament à la forme désirée, et ce sans ajout d’eau ni de lumière. Au terme du processus, la matière recueillie passe par une étape de déshydratation et de chauffage afin d’arrêter la croissance et de s’assurer qu’il n’y a pas d’agents allergènes ou de bactéries. “C’est un biopolymère différent des autres car nous utilisons l’ensemble du matériau de base, c’est un excellent rendement environnemental” explique Eben Bayer.
Ce procédé induisant un minimum de transformation réduit le coût final et le rend économiquement viable. En fin de vie, le produit peut être facilement composté sans aucn équipement nécessaire.
Résultats: 
En 2010, Ecoactive a lancé un gamme d’emballage appelé EcoCradle®, Steelcase, une entreprise internationale de fourniture de bureau et Dell computer corporation, leader en systèmes informatiques, ont été les premiers à l’adopter. Depuis, Ecoactive fournit ses emballages à un nombre croissant d’entreprises d’envergure mondiale. À l’heure actuelle, Ecoactive explore d’autres débouchés possibles pour ses biomatériaux tels que la fabrication de matériau d’isolation. Demarré à deux il y a 6 ans, l’entreprise compte aujourd’hui près de 70 employés, elle a ouvert une usine l’année dernière et envisage la création de nouvelles unités en Europe et aux Etats-Unis.
Plus d’informations sur leur site web ICI

Prix des femmes pour le développement durable 2013

By L'actu de Reporters d'EspoirsOne Comment

Souhaitant récompenser les femmes « héroïnes du quotidien », Mondadori France renouvèle, pour la 4ème année consécutive, son PRIX DES FEMMES POUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE en partenariat avec Reporters d’Espoirs.

Une nouvelle opportunité pour toutes les femmes qui œuvrent, sans faire de bruit, pour la cause écologique et sociale.

3 catégories : engagement socialprotection de l’environnementéconomie durable.

Protection de l’environnement : favoriser la protection de l’environnement au quotidien ou à plus long terme.

Engagement social : favoriser l’insertion ou la réinsertion, l’aide aux personnes isolées ou permettant à des personnes en situation difficile d’améliorer leur quotidien.

Economie durable : Développer un concept de produit ou service répondant à l’un des deux critères social ou environnemental.

 

Ce prix s’adresse aux lectrices des magazines suivants : L’Ami des Jardins, Biba, Closer, Grazia, Modes&Travaux, Nous Deux, Pleine Vie ou Top Santé.

Chacun des 8 magazines participants remettra un prix à l’une des 8 femmes sélectionnées lors d’une cérémonie qui aura lieu en octobre 2013, en présence de leur partenaire le Groupe Yves Rocher.

Chaque lauréate recevra une dotation de 10 000€. Cette dotation permettra à chacune des 8 lauréates de poursuivre leur engagement en faveur du développement durable et de le valoriser au sein de leur magazine.

La Réception des dossiers se passe de mars à juin, la délibération sera réalisé en septembre. Enfin la remise des prix sera effectuée en octobre.

Le règlement complet ICI

Le dossier de candidature à remplir ICI

Pour plus d’information, cliquez ICI

Le tour de France des Alternatives : Un jeune à la recherche d'initiatives !

By SociétéNo Comments

Partout en France, de simples citoyens montrent non seulement qu’un autre monde est possible, mais qu’il existe déjà. Ils lancent des monnaies locales, créent des coopératives avec des écarts de salaire réduits, réinventent les modes de mobilisation et de participation politique… La multiplication de ces utopies concrètes prouve que, contrairement à ce que disait Margareth Thatcher, les alternatives sont nombreuses et crédibles.

Pendant six mois (à partir de la mi-juin), Emmanuel Daniel, un jeune journaliste indépendant de 25 ans, compte aller à la rencontre de ceux qui construisent aujourd’hui la France de demain et qui expérimentent localement des solutions aux crises actuelles, qu’elles soient économiques, politiques, environnementales ou sociales. Chacune des initiatives donnera lieu à un article enrichi de contenus multimédias (son, photo, vidéo) publié sur ce site.

Pendant ce tour de France, il va observé des alternatives concrètes dans des domaines aussi variés que l’économie, l’écologie, l’éducation, la politique ou la culture. Au fil de ses reportages, des solutions alternatives au système actuel vont émerger. Ces projets ont pour point commun d’être locaux, concrets et reproductibles. Ils constituent des réponses à des problématiques qui nous touchent tous : le logement, l’alimentation, la santé, l’éducation.

Pour mener à bien mon tour de France, Emmanuel a identifié une trentaine d’initiatives. Mais pour que l’aventure soit ouverte et participative, il tiendra les internautes au courant de sa localisation (via le site et les réseaux sociaux) afin qu’ils puissent lui proposer une initiative en fonction de sa position.Ainsi, s’il se trouve dans les environs de Bordeaux et que des personnes en Gironde attirent son attention sur un projet alternatif, il pourra s’y rendre.

Le projet à suivre ICI

Association Enactus : l'entrepreneur social de demain

By Economie, Revue de presse, Société2 Comments
Enjeux et objectifs:
Être utile à la société et efficace économiquement, ce concept séduit de plus en plus les Français tentés par l’entrepreneuriat social.
C’est ce qui ressort d’un état des lieux inédit publié par l’association Enactus. Il ne s’agit plus seulement d’étudiants d’écoles de commerce ou de management. Les profils se diversifient avec des représentants des universités ou d’écoles d’ingénieurs. C’est le cas à Paris Diderot. Dans une même équipe, les univers de l’économie, de la gestion, des mathématiques ou encore des sciences, plusieurs étudiants réfléchissent ensemble à des solutions pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Les jeunes font preuve d’une grande originalité. Plus de la moitié des projets sont inédits.
C’est-à-dire que les étudiants développent des idées qui n’avaient jamais été mises en avant auparavant au sein d’Enactus.
C’est ainsi qu’un projet se met en place sur la réinsertion sociale de personnes à travers la vente de produits de commerce équitable. L’insertion professionnelle et l’accès à l’emploi arrivent en effet en tête devant les questions environnementales. Dans 8 cas sur 10, ce sont des initiatives qui concernent la France. Mais Enactus n’est pas qu’une pépinière ou un incubateur. Le principal objectif, comme l’explique Céline Sannié, responsable des programmes Enactus France est de « sensibiliser les étudiants à cette dimension sociale pour qu’ils deviennent des professionnels engagés et responsables. » Priorité à l’action, donc. Certains étudiants sont d’emblée très concernés, d’autres découvrent aussi entrepreneuriat. Tous cherchent à donner du sens à ce qu’ils font.
Résultats:
De grandes entreprises mécènes les accompagnent dans ce mouvement, telles que Sodexo, GDF-Suez, HSBC, AIG ou encore Vinci. Toutes à la recherche d’idées neuves. Preuve de leur engouement, le nombre de partenaires a doublé en deux ans.
Dix ans après son arrivée en France, Enactus a su séduire les étudiants français. Ils sont désormais un millier à gonfler les rangs de cette ONG dédiée à l’entreprenariat social, créée en 1975 aux États-Unis. Soit plus du double enregistré au débuts d’Enactus en France, en 2003. C’est dire si les étudiants se reconnaissent de plus en plus dans ce concept né dans les années 1990. (Source : Bfm business)
Le projet à voir ICI

"J’ai même rencontré des salariés heureux " sur France 5 le mardi 7 mai à 20h40

By Revue de presseNo Comments

 

Pour remettre en selle les exclus du système, le monde de l’économie sociale et solidaire déplace des montagnes ! D’Emmaüs Défi au réseau des Jardins de cocagne, ceux qui les accompagnent trouvent au quotidien du sens à leur engagement professionnel.

Charles-Edouard Vincent a pris un virage à 180 degrés. Salaire divisé par 4, ce surdiplômé (X-Ponts, Stanford) a troqué un beau poste d’ingénieur pour rejoindre, au milieu des années 2000, le mouvement fondé par l’abbé Pierre. « J’étais très heureux dans mon travail, j’étais investi à 150 %, mais j’étais travaillé par des interrogations, explique-t-il. Les années passaient, ma carrière professionnelle avançait, je faisais un peu de bénévolat de temps en temps pour les Restos du cœur, le Samu social, le Secours populaire, mais la question de la grande exclusion m’interpellait toujours et je ne parvenais pas à relier les deux. »


Sa rencontre avec Martin Hirsch, le président d’Emmaüs France, va chambouler sa vie. Après avoir négocié une année sabbatique, Charles-Edouard a enfin trouvé aux milieu des compagnons ce qu’il cherchait. Fondateur d’Emmaüs Défi, « Charly » se démène pour donner une deuxième chance à ceux dont le monde du travail ne veut pas.

Dans la capitale, le nouveau magasin solidaire que s’apprête à ouvrir l’association est alimenté par les dons des particuliers. Au tri, à la collecte ou à la livraison, des personnes très éloignées de l’emploi y sont remises en selle grâce à « premières heures », un astucieux dispositif dont Hélio Borges, éducateur spécialisé, a la responsabilité : « Les personnes qui vivent dans la rue sont incapables de faire 26 heures hebdomadaires, physiquement ce n’est pas possible. On leur permet donc de faire 4 ou 5 heures et, à leur demande, quand ils ont envie d’augmenter leur quota horaire, on l’augmente. » En quête de sens eux aussi, des cadres, passés par la banque d’affaires, le conseil ou l’audit, mais aussi des étudiants des grandes écoles ou des jeunes diplômés s’investissent sans compter pour convaincre les grandes entreprises d’apporter leur soutien financier ou logistique à leurs nouveaux projets. Des mécènes qui leur permettent d’innover en mettant en place de nouveaux services comme la téléphonie solidaire ou une banque solidaire de l’équipement.

Invités

Arnaud Mourot, directeur Général d’Ashoka France, le plus grand réseau international d’entreprises sociales et solidaires au monde.
• Florence Gilbert, entrepreneur social, directrice de l’association Voiture & co, qui fournit notamment des solutions de mobilité bon marché aux personnes en recherche d’emploi.

Documentaire
Durée 52’
Auteure Nadya Charvet
Réalisation Nadya Charvet et Olivier Wlodarczyk
Production Presse and Co, avec la participation de France Télévisions
Année 2012

 

windowfarms : Le potager vertical à faire chez soi

By Economie, Environnement, Revue de presseNo Comments
Enjeux et objectifs: 
Qui a dit qu’il fallait forcément un jardin pour cultiver ?
En fait, vous n’avez même pas besoin de terre ! De nombreuses solutions existent et nous allons aujourd’hui nous pencher sur celle développée par une start-up New-Yorkaise : le windowfarming.
Windowfarms a été fondée en 2009 par Britta Riley comme une communauté open-source et un projet artistique notamment inspiré par les écrits de Michael Pollan et Clay Shirky. Le principe : faire pousser n’importe quoi à la maison, rien qu’avec de la lumière solaire.
À l’exception des légumes-racines et de plantes céréalières comme le maïs et le blé, qui sont trop grands pour les petits pots, beaucoup de cultures sont possibles.
La solution se présente comme un potager vertical dans lequel chaque pot dispose de sa propre solution nutritive, qui est géré automatiquement par une pompe à air doté d’un minuteur.
Les éléments nutritifs descendent de pot en pot, nourrissant chaque plante. Le système permet ainsi d’utiliser moins d’eau que l’arrosage classique.
Une Windowfarm est très simple d’utilisation, mais son ingénierie est plutôt sophistiquée. C’est pourquoi, la start-up propose aujourd’hui des kits pré-préparés : ils ont l’avantage d’être très simple à l’installation mais également plutôt bien soignés côté design.
Résultats: 
Véritable effet viral, une communauté virtuelle de plus de 39.000 membres dans le monde entier s’est alors constituée autour de ce projet afin d’échanger entre jardiniers enthousiastes souhaitant améliorer le concept.
Le projet à suivre ICI