Pour atteindre de telles performances sur une si petite surface, nul besoin d’OGM ou de pesticides. Il suffit de faire appel aux pouvoirs de la nature !
Lire la suite : Citizen Farm : 800kg de légumes et 400 poissons par an… sur 15m2 !
Pour atteindre de telles performances sur une si petite surface, nul besoin d’OGM ou de pesticides. Il suffit de faire appel aux pouvoirs de la nature !
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Plus d’une centaine de personnalités ont rejoint le collectif des Jours heureux – Le Pacte fondé dans le but de soumettre un programme aux candidats aux élections présidentielle et législatives.
Recherchant une vision la plus globale possible de la vie publique, le collectif s’appuie sur « la triple exigence de la liberté, de l’écologie et de l’individualisme ouvert ». Ne pas se résoudre à la neurasthénie politique actuelle, telle est la première des motivations du collectif Les Jours heureux, qui a publié (…)
Lire la suite : Le mouvement Les Jours heureux lance un programme citoyen fondé sur la démocratie et l’écologie
Sélectionnée par la France des solutions, la PME M2I Life Sciences produit des phéromones qui protègent les cultures de manière naturelle. Elle a été primée par Reporters d’Espoirs pour ses innovations «vertes».
Lire la suite : À la place des pesticides, cette société protège les cultures à coup de paintball
Douze agriculteurs et la Société Bretonne de Galvanisation (SBG) se sont regroupés pour donner naissance à l’unité de méthanisation agricole de La Chapelle-Caro.
Il aura fallu 5 ans d’études, d’interrogations, de longues heures de travail pour que l’unité de méthanisation agricole, de douze agriculteurs et de SBG, sorte de terre.
Après un an de construction, l’ensemble est sur le point d’être mis en service afin d’y recueillir les intrants (lisier de porc, vache et canard, fumier de vaches et de poulets, fientes de poules, tontes de pelouses,…). Des produits qui viennent des douze exploitations agricoles, un système d’auto-approvisionnement. Le site pourra accueillir également des tontes de pelouses de particuliers.
« Une panse de vache géante »
Ces intrants, liquides et solides, vont être mélangés afin d’atteindre la température de 38 °C. « La fermentation de ce mélange va produire du biogaz : du méthane. En fait, c’est comme une panse de vache géante », explique Pierre Daniel, président de la SAS qui a construit l’unité.
Le méthane récupéré alimente un gigantesque moteur qui produit de l’électricité qui sera revendue à EDF. En plus de cette énergie électrique, l’unité de méthanisation va également produire une énergie thermique : de l’eau chaude. Une partie de cette eau servira aux agriculteurs et une autre sera utilisée par SBG pour certains de ses travaux.
Si le biogaz est ainsi valorisé, « le processus de méthanisation va également produire du digestat qui lui aussi va être valorisé. Il sera épandu comme fertilisant sur nos propres cultures. Ça limitera nos achats d’engrais », confie Pierre-Giles Chedaleux, vice-président de la SAS.
2 500 000 € d’investissement
Cette innovation collective offre donc de multiples avantages. « Les objectifs de ce projet sont d’ordre économique, social et environnemental », rappelle Pierre Daniel.
Économique car ces nouveaux énergiculteurs, après plusieurs années, vont avoir un retour sur investissement et ainsi la possibilité de diversifier leurs revenus. « Mais tous les associés sont d’abord des éleveurs qui doivent vivre de leur production. Cette unité de méthanisation est un complément de revenus. »
La naissance du site permet la création d’un emploi. Le fonctionnement des exploitations ne sera donc pas perturbé. Les études prouvent un impact positif sur la réduction de gaz à effet de serre.
Le coût de l’investissement est de 2 500 000 € dont 33 % sont couverts par des subventions du conseil départemental, du conseil régional et de l’Ademe.
Source : Energiculteurs de l’Oust, une innovation collective
Dans les magasins primeurs Vert Tendre, on ne jette pas. Les fruits et légumes déclassés sont vendus dans des paniers variés, pas chers, qui partent comme des petits pains.
4,90 € les 5 kilos de légumes ou de fruits haut de gamme. Alléchant! C’est vrai, ils sont moins beaux que ceux des étales, un peu défraîchis, mais tout à fait consommables. Si cette enseigne de primeurs n’avait pas choisi de les brader en paniers variés, ils seraient partis à la poubelle.
Lire la suite sur : Et si on bradait des paniers alimentaires de produits moins beaux au lieu de tout jeter? – Var-Matin
Ouvert depuis fin avril, le fab lab alréen compte déjà plus de 130 adhérents. Des visites de découverte sont proposées tous les samedis.
« William n’avait jamais vu d’imprimante 3D ailleurs que sur Internet et en vidéo. Quand j’ai su qu’un fab lab avait ouvert à Auray, on s’est dit que c’était l’occasion de voir comment cela fonctionnait. » Thomas et ses deux fils, William, 12 ans, et Nicolas, 9 ans, ont profité hier des samedis de découverte proposés par La fabrique du Loch pour découvrir ce lieu, ouvert depuis fin avril.
Un fab lab est un atelier partagé où chacun peut venir utiliser des machines pour ses projets. Il en existe environ 90 en France. Brechois âgé de 61 ans, Bruno est aussi venu par curiosité, hier. « Je suis assez bricoleur, donc j’ai eu envie de voir. Auray est une petite ville. Je ne pensais pas qu’elle aurait un fab lab. C’est bien », sourit-il.
« Esprit d’échange »
Thomas est sur la même longueur d’ondes. « Cela fait plaisir de voir des choses bouger à Auray, des jeunes ayant des projets aussi novateurs. Que des gens se retrouvent dans un espace autour de projets communs, dans un esprit de partage et d’échange. »
Vendredi, comme tous les mois, le fab lab alréen organisait un « apéro projets ». « Les adhérents présentent leurs projets, décrit Arnaud Schweitzer, l’un des deux fabmanagers. Cela permet aux gens de se rencontrer, de participer selon leurs compétences. »
Cette semaine, quatre projets ont été présentés : une lampe connectée, un jeu vidéo en langage JavaScript, une initiative de l’École nationale et des sports nautiques de Saint-Pierre-Quiberon (un système vidéo pour l’entraînement), une robe avec des Led. Par exemple, pour cette dernière, la couturière alréenne qui souhaite la réaliser « cherche des gens pour l’aider ».
Jardinier, informaticien, architecte, menuisier, designer… La fabrique du Loch compte déjà plus de 130 adhérents, âgés de 12 à 76 ans. « Tout le monde se mélange », poursuit Arnaud Schweitzer. « C’est la richesse du lieu », observe Bruno. « Avec les compétences des gens qui ont envie de partager, on va sur la Lune : il n’y a plus de limites », termine le fabmanager.
À La fabrique du Loch, on peut mener à bien ses projets, professionnels ou privés. Des projets qui « mettent les gens en relation ». Comme ce garçon âgé de 12 ans venu la veille de la Fête des mères pour fabriquer une rose pour sa maman : un ingénieur quinquagénaire lui a apporté son aide.
Tous les samedis matin, visites-découvertes gratuites de La Fabrique du Loch, 8, rue Clemenceau. Tél. 02 97 58 47 04. Site : www.lafabriqueduloch.org
Des habitants d’un quartier de Sarcelles ont préparé des repas pour les migrants. Sur Facebook, ils appellent d’autres quartiers à faire de même.
Lire la suite sur : Tiens, un défi Facebook généreux et pas débile – Rue89 – L’Obs
LES JEUNES ONT DE L’AVENIR ! Après leur formation en journalisme, Emma Roulin et Estelle Faure sont parties un mois et demi en reportage en Europe à la rencontre de 5 adolescents qui rêvent de changer le monde. À leur retour, elles ont réalisé un webdocumentaire qui leur a valu de décrocher le prix Reporters d’Espoirs du Web, le 12 octobre 2015.
Lire la suite sur : Elles ont remporté le prix Reporters d’Espoirs du Web – L’Etudiant
Il n’est pas seulement le visage débonnaire de Top Chef sur M6 ou le génie gastronome du Mandarin oriental à Paris. Thierry Marx, 53 ans, fait partie de ces hommes protéiformes qui semblent mener plusieurs vies en même temps, s’inspirant des unes pour bouger les lignes des autres, ou plutôt en changer les recettes, à l’image de sa fameuse gastronomie moléculaire.
Lire la suite sur : EcoRéseau | La France des Solutions – Thierry Marx, chef engagé et engageant
La start-up Zéphyr Solar développe des kits photovoltaïques ultra-légers, pliables et aériens pour électrifier des sites isolés.
Du 10 au 14 octobre, Konbini s’associe à l’opération “La France des solutions” et Reporters d’espoirs pour parler d’initiatives positives qui donnent envie d’agir. Parmi elles, la start-up Zéphyr Solar, lauréate du prix de l’Académie de la France des solutions qui récompensait — lundi 10 octobre au Conseil économique, social et environnemental (CESE) — un projet éthique et novateur mené par des jeunes de moins de 26 ans.
Lire la suite sur : Ce kit énergétique solaire « volant » sera bientôt déployé dans les zones sinistrées